Dimanche 15 avril 2012 7 15 /04 /Avr /2012 19:10

Les miracles de la médecine et du corps !

Comment expliquer les miracles de Lourdes ? 
Depuis le 19ème siècle, 68 guérisons miraculeuses ont été reconnues après un passage dans la ville de Lourdes. L´Église catholique a

 d´ailleurs mis en place un bureau de constatations médicales pour examiner les déclarations. Mais comment fonctionne-t-il ? Quand parle-t-on de miracle? Et la science peut-elle expliquer ces guérisons spontanées ? Pour E=M6, Serges François, le dernier miraculé, a accepté de revenir sur sa mystérieuse rémission... Décryptage.

 

Mac-Lesggy.jpg

 

L'homme bionique est né !
Dans ce reportage, vous découvrirez l´incroyable histoire de Bertolt Meyer, un Suisse ayant perdu l´usage de sa main. Il a été l´un des premiers au monde à bénéficier d´une opération révolutionnaire : la pose d´une main bionique ! Il peut ainsi saisir des objets aussi bien que le ferait une main humaine et est tellement habile qu´il est aujourd´hui devenu DJ. Cette prothèse communique directement avec son cerveau qui contrôle tous les mouvements de ses doigts. Comment est possible ? Réponse avec des scientifiques dans ce reportage

Comment un homme peut-il hiberner ? 
Le corps humain a des ressources insoupçonnées et peut parfois résister à des conditions climatiques extrêmes, à l'image de ce suédois, qui dit êtreresté deux mois dans sa voiture coincée sous un tas de neige. Mais comment l´homme peut-il rester plusieurs jours sans boire, ni manger ? La neige peut-elle isoler du froid ? Pour le comprendre, E=M6 a rencontré un français, porté disparu pendant 4 jours dans l´Himalaya et qui, grâce à ses connaissances scientifiques, s´en est sorti.



Videos, séries et émissions sur M6.fr : Emission E=M6 du dimanche 15 avril 2012 20:05 : photos et vidéos - M6 http://www.m6.fr/emission-e_m6/15-04-2012-les_miracles_de_la_medecine_et_du_corps-2147493314.html#ixzz1s88fROqj

Par Antoine - Publié dans : Everest
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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 09:24

Le miel a mille vertus et des pouvoirs sur notre santé. Ses bienfaits, mais aussi ceux de la gelée royale et du pollen, sont connus depuis la nuit des temps.

Des scientifiques pensent qu’ils pourraient agir là où des antibiotiques n’opèrent plus. La recherche sur le cancer s’intéresse aussi aux vertus de cette substance.

Mais les ruches de nos campagnes tendent à disparaître à cause des pesticides et des maladies. Pour satisfaire aux besoins des Français en miel, le pays en importe de plus en plus dont les provenances ne sont pas toujours fiables.

Interdit pendant quelques années, le miel de Chine est à nouveau importé en France mais il reste sous haute surveillance...

L’avenir des ruches serait dans les grandes villes.

A Paris, les abeilles deviennent à la mode auprès de sociétés qui installent des ruches sur les toits pour obtenir un label environnemental. Du miel des villes au miel qui soigne, ce documentaire effectue une plongée butineuse dans cet univers "sucré".

 

Un documentaire de Sylvie Chabas, produit par Sunset Press pour FranceTélévision

Prochaines diffusions :

Dimanche 11 septembre 2011 à 16:46

 

Jeudi 22 septembre 2011 à 16h33

Par Antoine
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 12:08

DSC0048

La question de la convalescence se pose ainsi : soit on attend que le corps cicatrise lentement, à son rythme, soit on en accélère le métabolisme physiologique en reprenant progressivement une activité musculaire et cardiaque.

En 2008 pour accélérer la cicatrisation de mon moignon, j’avais opté pour le miel mais aussi pour le rameur d’appartement , le « concept 2 », un produit tout simplement exceptionnel de robustesse et d’efficacité. J’avais cicatrisé en moins de 2 mois

Cette année changement de programme, ne pouvant pas compter sur la puissance des deux jambes, pour cause de fracture à droite, je me suis mis en tête d’essayer le vélo d’appartement, le poids de mon corps étant porté par la selle.

Je fis cette proposition au docteur Rousseau le 18 février dernier, qui l’accepta aussitôt.

L’idée était de reprendre progressivement l’activité musculaire tout en étant « porté » pour ne pas fragiliser l’os.

Je me mettais donc en chasse de trouver un « home traîner », capable de m’aider dans ma rééducation.

Sans hésiter je fis le choix du Wattbike.

Connaissant la robustesse des produits « Concept 2 », je demandais à son directeur, Bertrand Vecten de m’aider pour le prêt d’une machine. Je connaissais déjà la bête, le vélo j’entends, on s’était déjà croisé lui et moi à plusieurs reprises, j’étais même parvenu à le chevaucher lors d’une présentation presse, je parle bien du vélo. Mais cette fois il fallait le dompter et qui plus est, avec un fémur cassé. Le Wattbike offre la possibilité de connaître la puissance développée par chaque jambe sur les pédales. Donc aucun risque de surcharger la droite, et surtout la possibilité de bien contrôler l’effort.

Rendez-vous était donc pris avec le Wattbike le 24 février.

 

11h00 comme convenu, la bête se tenait devant moi, dans mon salon, prêt à toutes les audaces de chevauchement.

11h05, vêtu de mon short de cycliste, je lâchais les béquilles impatient de faire mes premiers « tours » de pédales. Enfin tours c’était peut être présomptueux de ma part. Me tenir assis sur la selle était déjà une grande avancée à ce stade de ma rééducation.

Côté pratique et ergonomie, le Wattbike est « ready to ride ». Rien à monter, si ce n’est la machine chez moi, en tous cas il n’est pas livré en kit, tout est bien là.

Le vélo est déjà prêt à tourner. La qualité semble au rendez-vous, les réglages de selle et de guidon sont micrométriques, nickel, les serrages sont fiables, solides et faits pour résister au temps…et surtout faits pour résister aux 150 kg d’un « sprinteur sur piste» britannique nourri à la « jelly » et au « porridge », le tout en écoutant Iron Maiden ! C’est dire la capacité de résistance de ce « super bike ».

 

Après quelques contorsions et acrobaties périlleuses je me retrouvai dominant ma monture avec je dois dire une certaine fierté. La selle est très confortable, la position de conduite, pas mal du tout offrant plein de combinaisons possibles : ballade sur les plages du Touquet, contre la montre individuel (ou par équipe !) et position « en danseuse » pour ce qui est de l’ascension du Mont Ventoux par Bédoin.

 

Le Wattbike est fourni avec deux pédales (si,si…) soit à lanières, soit automatiques de type SPD. J’ai déjà donné pour les automatiques, on va essayer les lanières.

 

J’enfilai donc les lanières et débutai un premier tour de jambes : Et là miracle, nous n’étions pas à Capharnaüm, je n'étais pas Lazare, pourtant j’entendis cette petite voix me dire « Bonfils, tes péchés sont pardonnés. Lève-toi et pédale ».

 

Malgré la fracture je pédalais. Pas vite évidemment, mais silence... ça tourne !

 

Premières observations : l’énorme déséquilibre entre les deux jambes. Cela ne se ressent pas à première vue, car en vélo une jambe compense l’autre. Elles sont liées, par les manivelles.

Mais en y regardant de plus près, le déséquilibre musculaire est sans appel : 80 % à gauche / 20 % à droite.

80 % de la puissance est transmise par ma jambe gauche, contre 20 % seulement par la droite.

Logique, près de deux mois d’arrêt, d’immobilisation totale, ajoutée à l’intervention chirurgicale et la perte musculaire avoisine les 50 % !

Pas de panique c’est normal, c’est le contraire qui le serait moins.

C’est simple y a qu’à pédaler, tous les jours sans forcer sur la jambe droite.

 

Le wattbike offre deux critères de difficulté ou de résistance.

Une résistance à l'air, de force 1 à 10. Cette résistance se traduit par la sensation de rouler face au vent, plus ou moins fort.

Et une résistance « en côte » ou « une pente » de force 1 à 7, qui se traduit pour le coup par un vrai frein moteur. En position 7 on se met en danseuse comme en côte !

Pour compléter le tout, le wattbike dispose d’un porte bidon, indispensable pour la bière des coureurs britanniques, et d’un ordinateur de bord ultra précis. A noter l’absence d’éclairage et d’un porte bagage… certes c’est discutable pour un vélo d’appartement.
Par Antoine
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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 18:35
Brochetonio-small.jpgRien de tel que de se faire opérer en hiver quand dehors il fait froid et que le débat identaire échauffe les esprits.
Pour ma part, malgré la trêve hivernale, j’avais été expulsé de ma chambre d'hôpital le 10 janvier, et jeté à la rue. Plutôt Avenue de Versailles. J’avais fais appel, un comité de soutien emmené par Manuela mon infirmière et Tiphaine ma kiné, s’était spontanément constitué. J'étais persuadé de pouvoir réintégrer ma chambre, au plus tard le 26 février.
 Au passage, j'avais pensé à cette occasion rendre au chirurgien les broches qu’il m’avait si généreusement prêtées. Comme elles sont consignées, je ne pouvais me résoudre à les garder. Et puis toutes les bonnes choses ont une fin !
Rendez-vous était donc pris avec Marc-Antoine Rousseau, au petit matin du 18 fevrier. La journée s'annonçait grise, aussi avec mon assistante de belle-mère nous avions choisi de nous rendre à cette entrevue à bord de son véhicule à moteur.
Pas de panique, le timing était au poil, rendez-vous : la Salpétrière 10h00, 6ème étage...Pour le reconnaître, il portera une blouse blanche !
Circulation fluide, 9h55, nous étions dans les temps.
Commençait alors le petit parcours... Rien de méchant, juste une radio, deux minutes avec l'anestésiste et 2h45... plus tard je me retrouvais dans le bureau du chirurgien.
Les premières nouvelles étaient excellentes, je n'avais perdu aucune vis en 2 mois, la broche n'avait pas bougé, ou plutôt je n'avais pas bougé autour de la broche et la cicatrisation de l'os avait l'air d'avoir bien pris. Nikel, on peut donc annuler l'intervention chirurgicale du 26 fevrier !??

Plaît-il ? me susurrai-je à l'oreille. Et pourquoi diable remettre à quelques semaines ce que nous pourrions aisement réaliser sans le moindre stress, le retrait de ces maudites broches faites de titane et d'acier ? La question ne m'avait jamais paru plus pertinente que ce matin gris de février, pourquoi remettre au lendemain. Parce qu'en l'occurrence il s'agissait de deux ans.
Pourquoi remettre à deux ans ce que... Comment deux ans ???
Mon menuisier de chirurgien avait omis de me préciser que le temps "nécessaire"  au recollage de mon os était de deux ans. Temps nécessaire donc avant le retrait définitif du "clou" qui se trouve logé, en dedans mon fémur.
Incompréhension linguistique médicale oblige, "la broche", que nous pensions enlever le 26 février prochain, n'était autre qu'une chtit' broche qui tient le clou.
M'enfin, je m'aurais donc trompé ?
deambulateur-pliant.jpg

Voilà l'histoire, celle du coureur à pied devenu coureur cycliste reconverti au déambulateur.

Deux ans sans faire l'idiot, deux ans sans tomber, deux ans sans vélo.... Car, pour le coup, toute chute à vélo sur ma jambe droite serait synonyme de destruction osseuse grave et irréversible...On casse pas un clou en titane !
Aussi c'est mal me connaître, et je ne m'avouerai, cette fois encore, pas vaincu !

Si le vélocypède pratiquer sous la pluie je ne pourrai plus, alors mon arme absolue quand tout espoir est perdu sera la bienvenue.

Au premier jour fut... le WATTBIKE ! What bike ?




Par Antoine
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 17:36
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je voudrais vous souhaiter une très bonne année 2010, pleine de réussites dans tous les domaines. femur-fracture.jpg

Comme vous l'avez peut être appris, je suis cloué sur un lit depuis le 2 janvier dernier, suite à une terrible chute à vélo survenu lors d'une sortie organisée avec mon club de l'AC Boulogne-Billancourt.

J'ai glissé sur une plaque de verglas et mon pied droit, dénué d'orteils, n'a pu s'extraire de la pédale automatique qui l'emprisonnait.

Mon fémur à littéralement volé en éclats. Après 4 heures d'intervention à la Pitié Salpétrière, les chirurgiens m'ont placé près d'un demi mètre de broches. J'ai perdu 2 litres et demi de sang, ce qui m'a conduit à être transfusé.

Aujourd'hui je suis sortis d'hôpital mais immobilisé chez moi. On devrait m'enlever les broches dans deux mois. D'ici là, interdiction de poser le pied au sol.

Voilà comment je commence l'année et comment je vais passer mon prochain semestre.

20 ans d'athlétisme sans jamais le moindre accident, 6 mois de vélo... le fémur en miettes.

Vive le vélo !!!
Par Antoine
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Présentation

Antoine

  • Les chemins de l'extrême - Antoine Bonfils - Everest - Himalaya - voyages - alpinisme
  • Passionné de montagne et de course à pied (fond et demi-fond), journaliste, photographe, j'ai déjà fait l'ascension de l'Aconcagua, du McKinley, du Cho Oyu et du Kilimandjaro. J'aime partir à la rencontre des peuples et de nouvelles contrées.

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