Katmandou. A l'assaut de l'Everest
Et bien nous voilà reparti pour une magnifique aventure. Que dis-je,
une épopée ! N’ayons pas peur des mots. Je pars à l’assaut des pentes
de l’Everest sans oxygène.
Heureuse coïncidence (ou pas) j’ai croisé hier soir Stephen Venables,
le premier Britannique à avoir réussi le sommet sans oxygène. Nous
avons comparé nos orteils, il lui en manque 5.
Je pars donc jeudi matin pour Lukla avec mon guide Tshiring.
Tshiring a 29 ans, il vient du Solokumbu, une région près de Lukla qui fournit beaucoup de sherpas. Il a gravi trois fois l’Everest et a commencé sa carrière comme porteur pour être aujourd’hui Sardar (guide).
(photo: Tshiring à Katmandou)
Hormis une expédition coréenne qui tente une ascension dans l’arête ouest , une expédition italienne qui travaille à des recherches sur la physiologie en altitude et mon copain François Bon qui tentera de décoller du col sud (à 8000m), nous serons seuls.
C’est à ce titre une occasion unique de vivre intensément cette
montagne et ce Népal. Cinquante-cinq ans après
Tenzing et Hillary voici Tchering et Tonio... Quel programme !
Ama, le cuisinier est très drôle, un bout en train, qui sait préparer
comme personne le Dâl Bat et le Népali Diro. Je lui ai fait rajouter
à sa liste de courses beaucoup de chocolat en poudre pour le
réconfort. En népalais, chocolat chaud se dit « Tato dudh cao ».
Sur cette présentation je pars chercher mon permis d'ascension.
une épopée ! N’ayons pas peur des mots. Je pars à l’assaut des pentes
de l’Everest sans oxygène.
Heureuse coïncidence (ou pas) j’ai croisé hier soir Stephen Venables,
le premier Britannique à avoir réussi le sommet sans oxygène. Nous
avons comparé nos orteils, il lui en manque 5.
Je pars donc jeudi matin pour Lukla avec mon guide Tshiring.
Tshiring a 29 ans, il vient du Solokumbu, une région près de Lukla qui fournit beaucoup de sherpas. Il a gravi trois fois l’Everest et a commencé sa carrière comme porteur pour être aujourd’hui Sardar (guide).(photo: Tshiring à Katmandou)
Hormis une expédition coréenne qui tente une ascension dans l’arête ouest , une expédition italienne qui travaille à des recherches sur la physiologie en altitude et mon copain François Bon qui tentera de décoller du col sud (à 8000m), nous serons seuls.
C’est à ce titre une occasion unique de vivre intensément cette
montagne et ce Népal. Cinquante-cinq ans après
Tenzing et Hillary voici Tchering et Tonio... Quel programme !
Ama, le cuisinier est très drôle, un bout en train, qui sait préparer
comme personne le Dâl Bat et le Népali Diro. Je lui ai fait rajouter
à sa liste de courses beaucoup de chocolat en poudre pour le
réconfort. En népalais, chocolat chaud se dit « Tato dudh cao ».
Sur cette présentation je pars chercher mon permis d'ascension.
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