A l'assaut de la cascade de glace
Les choses sérieuses commencent maintenant.
Je suis allé déposer une tente et un duvet au camp 1 à 6200m. J'étais
plutôt pas mal. J'allais vite. Je rêvais de franchir cette Ice Fall dont tout le monde parle… et bien
c’est fait !
C’est un enfer, nous avons mis 4h30 pour monter au camp 1 et c’est rapide.
Non pas que je n’aime pas la glace, mais ce sont les échelles qui me posent
problème.
Je vous ai mis une photo de la plus grande échelle, c’est
vertigineux. Je ne suis pas sujet au vertige, mais là c'est autre chose....
Prenez 4 à 6 échelles de 4 mètres chez votre Bricorama, nouez-les bout à bout avec de la grosse corde de chantier et posez le tout au-dessus
d'une crevasse sans voir le fond !
C'est ça la cascade de glace, ajoutez y le bruit permanent du
glacier qui craque...
En fait c'est une des pires choses qui m'aient été données de franchir,
sans compter le retour où, cette fois-ci, il faut les descendre, à la
népalaise, juste en se tenant par la main à une corde. La fatigue et l’altitude rendent les choses moins aisées. Parfois, on tire
sur la corde et tout vient, même le pieux à neige qui a bougé dans la
nuit, tout comme le glacier dans lequel il est planté.
Et puis cette Ice Fall est interminable…
.
Enfin, premier portage au camp 1 réussi, demain c’est repos et après-demain direction camp 2, toujours par cette maudite Ice Fall.
Je suis allé déposer une tente et un duvet au camp 1 à 6200m. J'étais
plutôt pas mal. J'allais vite. Je rêvais de franchir cette Ice Fall dont tout le monde parle… et bien
c’est fait !
C’est un enfer, nous avons mis 4h30 pour monter au camp 1 et c’est rapide.
Non pas que je n’aime pas la glace, mais ce sont les échelles qui me posent
problème.
Je vous ai mis une photo de la plus grande échelle, c’estvertigineux. Je ne suis pas sujet au vertige, mais là c'est autre chose....
Prenez 4 à 6 échelles de 4 mètres chez votre Bricorama, nouez-les bout à bout avec de la grosse corde de chantier et posez le tout au-dessus
d'une crevasse sans voir le fond !
C'est ça la cascade de glace, ajoutez y le bruit permanent du
glacier qui craque...
En fait c'est une des pires choses qui m'aient été données de franchir,
sans compter le retour où, cette fois-ci, il faut les descendre, à la
népalaise, juste en se tenant par la main à une corde. La fatigue et l’altitude rendent les choses moins aisées. Parfois, on tire
sur la corde et tout vient, même le pieux à neige qui a bougé dans la
nuit, tout comme le glacier dans lequel il est planté.
Et puis cette Ice Fall est interminable…
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Enfin, premier portage au camp 1 réussi, demain c’est repos et après-demain direction camp 2, toujours par cette maudite Ice Fall.

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